Jean Edelbluth

Bannières symphoniques

Technique : compositions textiles.
Exposition disponible en plusieurs formats.

Jean Edelbluth rapporte avoir été d’abord traversé par les mots, inscrivant nécessairement sa recherche poétique dans sa recherche plastique. Une bannière, dit le dictionnaire, c’est un drapeau militaire féodal, un étendard de ralliement. Une symphonie, c’est un ensemble de sons, de bruits formant une harmonie. Ces définitions nous éclairent-elles ? Peut-être !

Interrogeons maintenant l’artiste : influencé par l'abstraction américaine et la pensée minimaliste, encouragé par le regain contemporain pour la peinture abstraite géométrique (notamment britannique), Jean Edelbuth dit qu’il reste attaché à la grille comme moyen de « composer, faire chanter les couleurs, suspendre l'expression de joie contenue dans les formes ». Il affirme aussi que Hans Arp n’est jamais loin.

« J’ai toujours aimé regarder les paysages, j’ai grandi à la campagne et le découpage des champs est imprimé en moi. Le collage est une porte d’entrée vers ce qui semble aujourd’hui faire peinture pour moi : construire un phrasé de lignes et de formes qui appellent à la contemplation. Les champs colorés reviennent sur la toile. »

Et puis Jean Edelbluth ajoute : « J’ai la sûre impression que l’art doit procéder de la joie plus que tout autre ambition. C'est l'immédiat de la composition qui s'impose d'abord. La poétique du mouvement suit. Je ne sais pas comment rendre compte de la cohérence. Il s'agit d'une quête. Ma foi est le moteur. »

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Jean Edelbluth

Diplômé de l'Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg en 2007, Jean Edelbluth explore dans ses oeuvres le dialogue entre géométrie et couleurs. Il veut être le témoin d’un monde trempé de joie.